Recherche Innovante

3D medical background with clear DNA strands and virus cells

Bienvenue au laboratoire du Dr Fred Saad

À la pointe de l’innovation en uro-oncologie, Dr Fred Saad dirige un programme de recherche de renommée mondiale visant à transformer le paysage thérapeutique des cancers génito-urinaires. Professeur titulaire et chef department de Chirurgie à l’Université de Montréal, ainsi que directeur du service d’oncologie-urologique au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM). Dr Saad allie excellence clinique et recherche moléculaire de pointe pour développer de nouvelles stratégies thérapeutiques et identifier des outils de pronostique. Il est également directeur du Laboratoire d’oncologie moléculaire du cancer de la prostate à l’Institut du cancer de Montréal, tout en supervisant la recherche en oncologie au Centre de recherche du CHUM, où il mène des travaux multidisciplinaires visant à améliorer les résultats cliniques des patients.

L'équipe de recherche se concentre sur :

  • Oncologie moléculaire et mécanismes de progression du cancer.
  • Développement de nouvelles thérapies pour le cancer de la prostate avancé.
  • Identification de biomarqueurs pronostiques pour personnaliser le traitement.
  • Essais cliniques collaboratifs qui façonnent les normes de soins mondiales.

Favoriser le progrès des soins :
des études d'envergure qui stimulent l'avancement

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SatisfACtion : Étude multicentrique ouverte de phase I/II de [225Ac]Ac-PSMA-R2 chez des hommes atteints de mHSPC et de mCRPC PSMA-positif fortement prétraités, avec ou sans traitement préalable par radioligand ciblant le PSMA marqué au 177Lu

Objectif de l'étude :

Cet essai multicentrique ouvert de phase I/II vise à évaluer l’innocuité, la tolérance et l’activité antitumorale du [225Ac]Ac-PSMA-R2, un radioligand thérapeutique ciblé, chez des hommes adultes atteints d’un cancer de la prostate métastatique PSMA-positif. L’étude inclut des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique hormono-sensible (mHSPC) et d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC), avec ou sans traitement antérieur par 177Lu-PSMA.

Implications pour les soins aux patients :

L’essai SatisfACtion évalue le [²²⁵Ac]Ac-PSMA-R2, un radioligand alpha ciblé, chez des patients atteints de mHSPC et de mCRPC lourdement prétraités. Son protocole prend en compte la résistance thérapeutique et l’exposition préalable aux agents PSMA émetteurs β, afin d’améliorer le contrôle tumoral grâce à un transfert d’énergie hautement linéaire. Des résultats positifs pourraient établir un nouveau paradigme thérapeutique pour le cancer de la prostate PSMA-positif.

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Étude de phase 3, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, évaluant le PF-06821497 (mévrometostat) associé à l’enzalutamide dans le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (MEVPRO-2)

Objectif de l'étude :

L’étude MEVPRO-2 vise à déterminer si l’association du mévrometostat (PF-06821497), médicament expérimental, et de l’enzalutamide améliore l’issue thérapeutique chez les hommes atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm) par rapport à l’enzalutamide seul. L’essai évalue si cette association permet de retarder davantage la progression de la maladie chez les patients n’ayant jamais reçu d’hormonothérapie avancée.

Implications pour les soins aux patients :

L’étude explore comment le blocage d’EZH2, une protéine qui affecte l’utilisation des gènes par les cellules cancéreuses, pourrait contribuer à contrôler le cancer de la prostate qui ne répond plus à l’hormonothérapie. En associant le mévrometostat à l’enzalutamide, les chercheurs espèrent déterminer si cette approche peut influencer la croissance et l’adaptation du cancer, ce qui pourrait ouvrir la voie à de nouvelles approches thérapeutiques pour le cancer avancé de la prostate.

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Étude de phase 3, randomisée et ouverte, comparant le Pf-06821497 (mévrometostat) en association avec l’enzalutamide à l’enzalutamide ou au docétaxel chez des participants atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration et préalablement traités par l’acétate d’abiratérone (MEVPRO-1).

Objectif de l'étude :

L’étude MEVPRO-1 évalue l’efficacité du mévrometostat (PF-06821497), un inhibiteur oral de l’EZH2, en association avec l’enzalutamide, chez des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm) dont la maladie a progressé après un traitement par acétate d’abiratérone. L’essai compare cette association à l’enzalutamide seul ou à une chimiothérapie par docétaxel, évaluant son impact sur la survie sans progression radiographique.

Implications pour les soins aux patients

L’étude examine si le blocage d’EZH2, un gène impliqué dans l’inactivation d’autres gènes, peut influencer la croissance du cancer de la prostate avancé et sa réponse au traitement. En associant un inhibiteur d’EZH2 à un traitement ciblant les hormones, les chercheurs souhaitent comprendre comment les modifications de la régulation génétique peuvent contribuer à contrôler le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration et orienter les futures stratégies thérapeutiques.

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Étude secondaire MK-5684-01A : Étude secondaire de phase 1/2 du protocole principal MK-5684-U01 visant à évaluer l’innocuité et l’efficacité des combinaisons de traitements à base de MK-5684 ou du MK-5684 seul chez les participants atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC)

Objectif de l'étude :

L’étude secondaire MK-5684-01A vise à évaluer l’innocuité, la tolérance et l’efficacité préliminaire de l’opévésostat (MK-5684), un inhibiteur du CYP11A1, administré seul ou en association avec d’autres agents chez les patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm). L’étude comprend une phase préliminaire d’innocuité visant à déterminer la dose recommandée pour la phase 2 (RP2D), suivie d’une phase d’efficacité évaluant la réponse de l’antigène prostatique spécifique (PSA) et la réponse tumorale objective selon des critères standardisés.

Implications pour les soins aux patients

Cette étude examine une nouvelle approche thérapeutique ciblant la biosynthèse des stéroïdes, susceptible d’inhiber la signalisation des récepteurs aux androgènes, un facteur clé de résistance dans le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm).
En explorant les associations de l’Opévésostat avec des traitements établis, l’essai vise à identifier des schémas thérapeutiques capables de surmonter les mécanismes de résistance et d’améliorer les résultats cliniques chez les patients atteints d’un cancer de la prostate avancé.

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MK-5684-004 : Étude de phase 3, randomisée et ouverte, comparant l’opévésostat à l’acétate d’abiratérone ou à l’enzalutamide, deux alternatives, chez des participants atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm) ayant progressé pendant ou après un traitement antérieur par un agent hormonal de nouvelle génération (ANH) (OMAHA-004)

Objectif de l'étude :

Cette étude de phase III évalue l’efficacité et la sécurité de l’opévésostat (MK-5684), un inhibiteur du CYP11A1, associé à un traitement hormonal substitutif (THS), par rapport à d’autres agents hormonaux de nouvelle génération (acétate d’abiratérone ou enzalutamide) chez des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm) dont la maladie a progressé après une hormonothérapie antérieure. Les principaux critères d’évaluation incluent la survie sans progression radiographique et la survie globale, évaluées dans les populations présentant une mutation du domaine de liaison du ligand du récepteur aux androgènes (ADL) positive et négative.

Implications pour les soins aux patients

En ciblant la biosynthèse des stéroïdes en amont de l’activation des récepteurs aux androgènes, l’opévésostat pourrait offrir un nouveau mécanisme pour retarder la progression de la maladie dans le cancer colorectal métastatique de la prostate (mCRPC). Cet essai pourrait contribuer à définir une nouvelle stratégie thérapeutique pour les patients dont les options thérapeutiques sont limitées après une résistance aux agents hormonaux de première intention, améliorant potentiellement le contrôle de la maladie à long terme et les chances de survie.

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Étude multicentrique ouverte de phase 1, première étude chez l’homme, visant à évaluer l’innocuité, la tolérance, la pharmacocinétique et l’activité antitumorale de l’actinium-225-macropa-pelgifatamab (BAY 3546828) chez des participants atteints d’un cancer de la prostate métastatique avancé résistant à la castration (mCRPC)

Objectif de l'étude :

Étude multicentrique ouverte de phase 1, première étude chez l’homme, visant à évaluer l’innocuité, la tolérance, la pharmacocinétique et l’activité antitumorale de l’actinium-225-macropa-pelgifatamab (BAY 3546828) chez des participants atteints d’un cancer de la prostate métastatique avancé résistant à la castration (mCRPC)

Implications pour les soins aux patients

En ciblant sélectivement les cellules tumorales exprimant le PSMA par un rayonnement alpha localisé, BAY3546828 représente une nouvelle stratégie thérapeutique pour le mCRPC. Cette approche pourrait permettre un meilleur contrôle tumoral avec une toxicité systémique réduite, ce qui pourrait potentiellement réduire la résistance au traitement et améliorer les résultats cliniques dans une population aux options thérapeutiques limitées.

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Étude de phase 1/2 de l’EG-70 administré par voie intravésicale à des patients atteints d’un cancer de la vessie non invasif musculaire (CVNIM) non réactif au BCG et à des patients à haut risque de CVNIM naïfs au BCG ou ayant reçu un traitement incomplet par le BCG.

Objectif de l'étude :

Cette étude de phase 1/2 évalue l’innocuité, la tolérance et l’efficacité préliminaire d’EG-70, une nouvelle thérapie génique non virale, administrée par voie intravésicale chez des patients atteints d’un cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire (CVNIM) qui ne répondent pas au bacille de Calmette-Guérin (BCG) ou qui ont reçu un traitement par BCG incomplet. L’étude comprend une phase d’escalade de dose pour déterminer la dose recommandée en phase 2, suivie d’une phase d’efficacité évaluant la réponse tumorale et la durabilité de l’effet.

Implications pour les soins aux patients

L’EG-70 est conçu pour stimuler une réponse immunitaire localisée dans l’urothélium vésical, visant à éliminer les cellules cancéreuses tout en minimisant la toxicité systémique. Cette approche pourrait offrir une alternative préservant la vessie aux patients atteints de TVN à haut risque et dont les options sont limitées après l’échec du BCG, améliorant potentiellement le contrôle de la maladie et réduisant le recours à des interventions radicales.